… alors cessons de chaparder les gisements de charbon, de pétrole, les nappes phréatiques et les réserves de sable ; en effet, ce « manque à peser » à certains endroits constitue la perte d’un contre-poids qui, nécessairement, déséquilibre la sphère dans ses mouvements..
Autre solution : dessalons les océans et amenons l’eau sur les hauteurs pour qu’elle aille traverser les strates en se purifiant pour alimenter les cours d’eau.
Encore une solution : cessons DÈS CE SOIR DE FAIRE BRÛLER DES HYDROCARBURES car pour 1 litre consommé, il se dégage non seulement du gaz carbonique mais 1 litre d’eau sous forme de vapeur…
Voici ce que génère la combustion des hydrocarbures (pétrole, gaz) à l’échelon mondial, selon une étude publiée dans Environmental Science & Technology « cette production s’élève en moyenne à 12 milliards de tonnes d’eau par an (soit 12 x 1012 kg ou 12 km³ d’eau). Au cours des deux derniers siècles, on estime ainsi que l’homme a généré environ 1 000 à 1 500 km³ d’eau neuve. »
En tout cas, c’est aux puissants d’agir sans faute, faute de quoi… Mais quoi, au fait ?
Vincent Lepalestel, le 22.06.2023